mardi 1 novembre 2011

A propos d'XP



Une petite mise au point s'impose à cette heure-ci pour quelques blogueurs : depuis un moment déjà, et beaucoup ont pu le remarquer, je suis une bonne amie d'XP qui écrit sur Ilys. J'ai découvert Ilys en lisant les textes d'XP et j'ai immédiatement été admirative de sa plume et de sa réflexion. Au bout de quelques mois nous avons fait connaissance "pour de vrai" et bien évidemment la personne d'XP ne différait pas du tout de sa pensée (les gens qui s'imaginent toujours que la réalité diffère entre le virtuel et le réel sont des sots; personnellement je n'ai jamais , jamais été déçue par ceux que j'ai désiré rencontrer à partir du net et qui m'ont fait l'honneur d'accepter ces rencontres...) et notre amitié s'est trouvée renforcée. Nous avons eu  (et avons toujours) de très nombreuses discussions, beaucoup d'échanges dans lesquels, je dois l'avouer, il m'a toujours beaucoup plus apporté que moi en matière d'humour et de finesse d'analyse.

 En amitié on est toujours désireux de faire plaisir. Je lui ai donc proposé spontanément des corrections de textes. Entendons-nous bien (et je dis ceci pour le Plouc Emissaire qui s'étonnait de ce fait sur un blog quelconque) : jamais je ne me suis permise de changer ses phrases, sa réflexion, je ne corrige d'XP que l'orthographe et lui fait confiance absolument pour le reste : c'est lui l'écrivain et pas moi. Pour rien au monde je ne me permettrais de changer ne serait-ce qu'une virgule de ses textes sans lui demander. C'est très important il me semble que chacun reste à sa place : les écrivains écrivent et les crevettes... corrigent! Chacun son job. Et je crois que j'ai toujours, toujours apprécié autour de moi les personnes qui collent parfaitement à ce pour quoi elles sont destinées dans ce bas-monde."The right man at the right place".

Alors XP parfois s'en prend à untel ou untel ou bien à des catégories de personnes : les professeurs, les infirmières, les pharmaciens, les écologistes, les catholiques souverainistes, etc. J'avais déjà souligné ce fait de l'écrivain qui doit embrasser la réalité, souvent se colleter avec elle, en tout cas jamais reculer devant l'affrontement,  en comparant certains de ses textes à l'écrivain génial, Philip Roth. J'avais écrit :
Ce texte de Roth où l'un des personnages du roman, une jeune femme, Maria, quatrième femme de l'écrivain Nathan Zuckerman, évoque son état, sa nature d'écrivain, je pourrais te l'attribuer mot à mot, XP, peut-être en remplaçant le terme de juif par celui de chrétien , ou d'européen ou d'occidental pour élargir le champ de ton adversaire actuel, à ta mesure. Non que tu voues une haine aux chrétiens, pas du tout, mais disons qu'il est le matériau, ta nécessité pour écrire, ta "réserve". Jérôme Leroy, tu l'as tiré de ces réserves, Nicolas Hulot, Yann Arthus Bertrand, Christine Boutin, Naulleau,Ferrat récemment, les catholiques traditionalistes, les intégristes de tout poil, les intellectuels, les communistes, les socialos, les "artistes" , tous tirés du néant, de leurs abîmes insignifiantes pour servir ta Cause, celle de ton écriture. Nulle haine ou jalousie là-dedans de ta part. Nous ne faisons pas de politique sur Ilys, ne cesses-tu de répéter, tu as raison, tu n'en fais pas, jamais, tu fais de l'écriture, des pages et pages, tu avances en roulant comme un fou-furieux sur la route et ton bolide a besoin d'essence, de beaucoup d'essence. Nommer cet ennemi sans nom et sans visage, c'est cela le propre de l'écrivain et en nommant tu donnes la vie à ce qui était en état de mort-vivant. "... il me ramène ses trouvailles.... - et pour l'artiste, toutes les choses sont pures." explique l'héroïne -écrivain , Mrs Stormer, dans la nouvelle d'Henry James : "Greville Fane".

Grand rôle, grande responsabilité, tu tues, tu agresses, tu assassines, tu étripes, tu dissèques de façon obsessionnelle pour mieux régénérer ces zombies qui forment notre réalité. Voilà pourquoi ceux qui lisent vouent amour et haine à l'auteur : est-on vraiment heureux et satisfaits de sortir des limbes cette réalité qui se présente sous des jours pour le moins glauques et terrifiants? (et là je repense à Lovecraft, ses nouvelles, que je lis toujours en vacances, en Bretagne, dans ma chambrette à la géométrie bizarre, comme celle dans cette histoire de Lovecraft, "La chambre de la sorcière" : de cet espace tordu peuvent sortir, naitre des monstres infernaux auparavant "bloqués" dans une autre dimension souterraine... ) A-t-on vraiment, vraiment envie de tout savoir sur les gouffres de nos âmes? Les Jérôme Leroy, les Naulleau ainsi ressuscités dans différentes "contrevie" (combien de fois as-tu "suicidé" Jérôme Leroy, combien de situations pour le moins édifiantes lui as-tu fait "vivre"? combien de fois as-tu joué avec ta proie?)  nous renvoient à nos propres esprits, cœurs, corps, ils sont les visages qui apparaissent dans nos miroirs et l'envie peut prendre de casser le miroir c'est à dire de détruire celui qui nous l'a tendu, ce miroir, en nous disant : "tiens! regarde! Mais regarde donc!!" Voilà ce que tu es vraiment! L'écrivain que tu es se réjouit comme un gosse de présenter cette glace et ce portrait, mais celui qui regarde lit jaune bien souvent et son rire sonne faux. Voilà pourquoi l'écrivain est "l'ennemi public" selon la formule de Houellebecq.
XP est un ami et cet ami écrit.

22 commentaires:

  1. Entendons-nous bien, chère Crevette ; j’ai sans doute été un peu trop rapide et elliptique en réagissant sans délai sur un jeune "blog quelconque" qu’il m’arrive d’apprécier. Vous corrigez parfois l’orthographe d’XP et vous faites bien. Je n’imagine pas un seul instant une éventuelle intervention de votre part ni dans le fonds ni dans la forme de sa prose ! Je n’ai pas su me faire comprendre et je m’en excuse…
    J’apprécie très souvent la prose d’XP qui a bien de la chance d’avoir une Crevette dans son secrétariat ! Avec sa "grille de lecture perso" il contribue très positivement à agiter les neurones de la blogosphère "pour mieux régénérer ces zombies qui forment notre réalité." Et s’il m’arrive parfois de le trouver "à la ramasse", c’est un point de vue tout personnel.
    Pardonnez-moi et croyez, chère Crevette, à ma fidèle amitié !

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  2. Ceci-dit, la photo florentine illustre à merveille votre billet^^

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  3. Merci cher Plouc de toutes ces précisions.

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  4. Mais vous savez, Plouc, rien ne vous empêche d'aller sur Ilys et d'expliquer en quoi vous n'êtes pas d'accord avec tel ou tel texte, plutôt que de vous contenter d'un indigne "à la ramasse".
    Je me souviens des premières fois où j'ai lu XP, il s'en prenait violemment au Pape et je lui avait écrit ma désaprobation et mes interrogations. Il m'avait répondu très gentiment (comme il le fait toujours d'ailleurs lorsqu'on n'est pas agressif intentionnellement). Ces échanges doivent se trouver toujours sur son ancien blog

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  5. Merci m'dame!

    Tu as raison, de le souligner, ils pourraient en principe venir commenter sur Ilys (laissons de côté le cas du plouc émissaire), la liberté de PAROLE y est totale, la preuve en est que les commentateurs les blus brillants viennent y parler, et même, bien souvent, ne s'expriment que chez nous.

    Seulement, quand on y réflechit un peu, on comprend que c'est justement parce que la liberté de parole est totale sur Ilys, qu'ils ne viennent pas.

    Car la liberté de parole a un prix, et ce prix c'est que la liberté d'EXPRESSION y soit rétuite par une politique de modération rigoureuse.

    Non seulement la liberté d'expression n'est pas la liberté de parole, mais la première a pour conséquence, voire pour but d'empêcher la seconde.

    Rappelle-toi notre cher Denis, qui est objectivement le commentateur le plus époustouflant que l'on ait pû lire sur la réacosphère. Comme tu le sais, il me demandait régulièrement par mail d'empêcher un tel oû un tel de commenter, en expliquant (ce n'était pas du chantage) qu'ils lui faisaient perdre son temps, et qu'il avait de plus en plus de mal à s'exprimer sereinement. il ne demandait jamais de restreindre la liberté de parole de quiconque, de priver de commentaires ceux qui n'étaient pas d'accord avec lui, mais il ne pouvait simplement plus répondre à des gens qui n'avaient pas les moyens intellectuels de comprendre ce qu'il disait, à consacrer les trois quarts de son temps à répéter la même chose en boucle à des gens qui ne comprendraient de toute façon pas.

    Pour qu'il y ait une vraie liberté de parole, il faut que les gens s'abstiennent de raconter n'importe quoi. Et raconter n'importe quoi, ce n'est pas seulement insulter les gens (l'explication serait trop simple), mais ca consiste aussi (et surtout) à répondre à un propos quand on est pas en mesure de le faire, voire à répondre au dit propos quand on est pas en mesure de le comprendre.

    Si des gens qui s'appellent Denis, Vertumme, Aquinus, W...nous font où nous ont fait l'honneur de leurs visites, c'est justement parce que la parole y est libre. Et si elle est libre, c'est parce que cette pauvre Carine ou ce pauvre Marco Polo savent bien que s'ils parlent de sujets qu'ils ne maîtrisent pas, leurs commentaires seront supprimés.

    On laisse s'exprimer librement ces gens-là, et les commentateurs dignes d'intérêt se trouveront de fait privé du droit à la parole.... C'est un truc aisèment vérifiable. Met Aquinus avec un des des spécimen que je viens de citer, il va répondre une fois, deux fois, puis disparaître, tandis que chacun des specimen en question vont venir à deux, puis à quatre, puis à dix.

    Il y a une exception à cette règle, c'est Marchenoir. Seulement, mon avis (je le lui ai dit), c'est que ça ne sert à rien, ce qu'il fait, qu'il s'épuise et qu'il fait beaucoup d'effort pour pas grand chose. Il n'est pas en mesure d'user vraiment de sa liberté de parole en parlant avec des gens qui ne comprennent pas un seul mot de ses arguments, tandis que les autres obtiennent ce qu'ils veulent, c'est à dire, "s'exprimer", participer à une sorte de Messe qui s'appelle le débat citoyen.

    Et puis il y a la liberté du lecteur. S'il vient découvrir quelque chose qui peut être un échange entre Vae Victis et Xyr, il n'a pas à subir les interventions de n'importe qui entre deux commentaires, à leur payer en quelque sorte leur "droit à l'expression" en les supportant.

    Au final, c'est une question d'humilité et de politesse. Il m'arrive d'être dépasser par un échange qui m'intéresse, mais dans ce cas-là, j'ai la politesse et l'humilité de ne pas intervenir, de ne pas déranger en faisant valoir mon droit à l'expression.

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  6. Ah Denis... Je suis inconsolable de son silence.
    Marchenoir s'épuise certes mais malgré tout je pense que tous ses brillants commentaires servent à ceux ou celles qui souhaitent entendre autre chose que les poussées de fièvre gauchistes habituelles.

    "déapprobation" dans mon précédent com.

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  7. Peut-être. Mais c'est un truc à devenir fou. Un peu comme si tu devais hurler pour que ta voix soit à peine audible, tandis que tes interlocuteurs murmuraient des conneries qui raisonneraient dans toute la pièce. Je pense que ce n'est pas tenable longtemps.

    C'est à peu près ce que Disait un jour Houellebecq, à propos de lui-même et de Dantec, qu'à un moment où un autre, pour préserver leurs santés, ils leur faudrait arrêter de parler en public pour dire autre chose que des banalités en promo, en gardant ce qu'ils ont à dire pour leurs livres et leurs lecteurs.

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  8. Foutaises. L'avance de l'incapacité intellectuelle dans la tartine précédente illustre çà a merveille. Dés que la clique est mise le nez dans ses conneries, la meute débarque pour le noyer à coup de gimmicks.
    Des musulmans en fait.
    A.g.

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  9. @Plouc Emissaire

    "Avec sa "grille de lecture perso" il contribue très positivement à agiter les neurones de la blogosphère"

    Avoir une "grille de lecture perso", ce n'est pas obligatoire quand on parle au bistrot, mais en revanche, ce devait être le minimum, quand on a la prétention d'écrire et d'inviter les autres à vous lire.
    Là encore, c'est une question d'humilité. Dire des choses qui ont déjà été entendus ailleurs, c'est vouloir attirer l'attention sur soi en prétextant le débat, se payer le luxe d'attirer l'attention sans rien n'avoir à offrir.

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  10. Robert Marchenoir2 novembre 2011 à 18:18

    Oui, enfin il faut être clair. Soit on permet, soit on interdit (et il y a naturellement une gradation entre les deux). On ne peut pas dire à la fois : « Denis me demandait régulièrement par mail d'empêcher un tel ou un tel de commenter », et « Denis ne demandait jamais de restreindre la liberté de parole de quiconque ».

    Toutes les politiques existent, toutes sont justifiables, de la liberté totale à l’absence totale de commentaires, en passant par les divers degrés de modération.

    Mais il faut prendre ses responsabilités. Il ne faut pas jouer sur les mots. On ne peut pas dire qu’on favorise la liberté d’expression si on filtre sévèrement ceux qui s’expriment. Il faut dire qu’on fait le choix d’accorder la parole de façon sélective, parce qu’on pense que cela améliore la qualité du débat (par exemple).

    Quant aux trolls (je n’aime pas beaucoup ce mot), leur répondre ne sert évidemment pas à les convaincre. Cela sert à analyser, pour le bénéfice des autres, certaines figures de réthorique et de propagande qui sont tellement ancrées dans le débat public qu’on ne les remarque même plus.

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  11. La parole est libre à condition qu'elle n'exprime que la ligne idéologique du site.
    Les communistes appelaient cette façon qu'ils utilisaient, d'occulter le minoritaire, en faisant remonter la seule pensée majoritaire, le centralisme démocratique.
    Totalitaires, unissez-vous.

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  12. Mais heureusement, XP, que vous avez une "grille de lecture perso" ! C'est bien pour ça qu'on vous lit ! Qu'on se range à votre point de vue ou pas...

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  13. Robert Marchenoir3 novembre 2011 à 18:15

    "La parole est libre à condition qu'elle n'exprime que la ligne idéologique du site." (Paul)

    C'est en effet un choix possible et légitime, bien qu'il soit préférable de l'annoncer.

    "Totalitaires."

    Bien sûr que non. Vous oubliez un petit détail qui change tout : nous parlons d'Internet. Tout le monde peut ouvrir son blog et y dire ce qu'il veut (à l'exception de certaines censures exercées par les hébergeurs, qui favorisent, en général, les idées de gauche).

    Ce serait différent si nous parlions du site d'un grand journal, ou d'une chaîne de télévision. A plus forte raison si cette dernière est publique.

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  14. @Paul

    Merci pour ce très beau commentaire, j'adore!

    bien qu'on risque de croire que c'est moi qui l'ai écrit, pour illustrer mon propos^^

    Je n'ai bien évidemment pas parlé de ligne idéologique, mais de niveau intellectuel.

    Par exemple vous, je vous aurais coupé, alors que nous n'avons pas le moindre désaccord, que vous commentez simplement ce que vous ne comprenez pas.

    Moi, je n'ai jamais coupé personne à cause d'une digergence de point de vue. Au contraire, c'est le désaccord, qui rend une discussion intéressante.

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  15. Je précise:

    Ici, par exemple, je défends l'idée que la liberté d'expression n'est pas la liberté de parole.
    On peut être d'accord ou pas d'accord. Il serait enrichissant que quelqu'un me contredise et participe au débat en disant "je n'adhère pas à cette idée parce ce que ceci, cela...".

    Intervenir en faisant comme si je n'avais jamais avancé cette idée, ce n'est pas s'ingérer dans le débat, c'est tenté de l'interrompre, répondre à son interlocuteur comme s'il n'avait pas parlé... Ca consiste à interompre une conversation pour faire un monologue...
    Deponstration parfaite que la liberté d'expression consiste à priver de liberté de parole ses interlocuteurs.

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  16. Je pensais m'être exprimé, dans les lignes au-dessus, sur la liberté de la parole,qui était le sujet, me semble-t-il, mais bien entendu les formes que vous donnez à cette liberté-là sont en plein dans votre idéologie,je dirais même qu'elles sont l'essentiel de votre idéologie, je persiste et signe, même si vous vous escrimez par des contorsions à vouloir séparer le fond de la forme.
    Le niveau intellectuel, j'avoue que je n'ai sans doute pas le votre, est une entourloupette, lorsqu'on s'érige seul juge.
    Mais je ne voudrais pas vous priver du plaisir de me couper (vous appelez "couper"?),vous pouvez demander à votre grande amie de la faire à votre place.

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  17. Ben voui : maintenant on a Paul qui va chouigner toute la soirée au nom de la "liberté de parole". Nous vla bien. Moi, j'ai déjà mon bébé qui s'amuse à faire des bruits (autrement plus ravissants et réussis que Paul) avec sa bouche, elle a découvert qu'elle pouvait le faire, elle ne s'en prive pas mais elle a ... cinq mois.

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  18. Je suis désolé de faire perdre le fil de la discussion , quoiqu'il y ait tout de même un lien : à propos de Denis (un commentateur en effet époustouflant d'Ilys comme le dit XP). Celui-ci m'a déniaisé, si je puis dire et je le qualifierais même de prophète, dans le sens où il prêchait la bonne parole, avec maestria et une force de conviction extraordinaire. Quelqu'un sait il ce qu'il est devenu ? J'aurais aimé le contacter. Nous avons en commun il me semble, une enfance en Alsace...

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  19. Emile, hélas non, pas de nouvelles de Denis.

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  20. « … Jamais je ne me suis permise [sic] de changer ses phrases, sa réflexion, je ne corrige d'XP que l'orthographe et lui fait [sic] confiance absolument pour le reste… Pour rien au monde je ne me permettrais de changer ne serait-ce qu'une virgule de ses textes sans lui demander [sic ; en bon français : sans le lui demander]. C'est très important… etc. »
    N'oubliez pas de vous corriger vous-même. Un peu de rigueur ne fait de mal ni à autrui ni à soi. Bien à vous,

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