mercredi 28 mars 2012

Constat du mercredi




Aujourd'hui, c'est mercredi, la "journée des enfants" comme on dit.
Gabrielle, du haut de sa chaise haute a découvert le principe de la chute des corps et ça la fascine beaucoup : elle jette consciencieusement tous ses jouets, elle ferme en même temps les yeux au bord de la panique (et ses beaux yeux fermés frémissent jusqu'au bout des cils qu'elle a fort longs; ce spectacle est l'un des plus gracieux qu'il m'ait été donné d'observer) et patatra! un grand bruit qui achève de l'affoler et de l'étonner tout ensemble. Sa petite bouche forme alors un ovale parfait, un oh silencieux et sidéré. Elle recommence 20 fois d'affilié, prenant son courage et ses joujous à deux petites mains potelées...Elle s'obstine à vouloir communiquer avec le "chaaat"  qui lui voue une indifférence absolue, sauf lorsqu'il s'agit d’attraper les bouts de biscuit qui tombent de sa chaise.

Je me suis mise au jardinage depuis quelques jours et ce matin les petits qui n'ont pas classe m'ont relayée en bêchant un endroit qui accueillera des fraisiers et quelques légumes. J'ai décidé de me la jouer "survivaliste" en plantant quelques graines de  survie (je l'avais déjà fait auparavant) mais j'ai surtout craqué pour des rosiers... Pas sûre que ces derniers me servent vraiment en cas d'apocalypse mais bon...
Les enfants n'ont pas classe en primaire le mercredi depuis trois-quatre ans : mise à l'honneur de la semaine des quatre jours dont on connaît pourtant la nocivité : mais l'Education Nationale c'est cela : on sait que c'est mauvais pour l'enfant, on sait que c'est bon pour les profs, donc on le fait! C'est tout simple, c'est évident, c'est la France dirait H16 avec son humour inimitable.
Du coup, nous commençons généralement la matinée par une séance de travail à la maison : les maîtresses, de peur de laisser désœuvrés leurs petits élèves sans doute, mettent la dose pour le jeudi : grammaire, maths, poésie, tout y passe! Il y a eu ces jours-ci une proposition d'une association de parents d'élèves pour arrêter les devoirs à la maison : au départ je trouvais cela ridicule mais je suis "pour" maintenant, dans le primaire. Effectivement je me rends compte que ces devoirs à la maison déchargent de plus en plus les profs de l'apprentissage des fondamentaux ("oui, vous savez, parfois avec les parents, cet apprentissage passe mieux", nous serinent-ils hypocritement tout en regrettant parfois à coups de mots dans les cahiers que nous n'appliquions pas leurs méthodes prônées et obscures...) et nous faisons de plus en plus (au fil des années j'ai vu vraiment l'évolution) nous les mamans "l'école à la maison". Il suffirait, au vu du nombre d'heures invraisemblables passées par nos petits à l'école que ces fondamentaux soient explicités le matin et révisés l'après-midi. Cela suffirait amplement! Et qu'on laisse tomber toutes ces fadaises sur le "bien vivre ensemble", les cours "d’apprivoisement de l'élément aquatique", les visites "d'apprivoisement des petits vieux en maison de retraite" (nos enfants devraient déjà se préoccuper de leurs propres grands parents tout simplement!) et j'en passe et des meilleures....
Un des mes garçons de 12 ans a fait cette année, aux vacances scolaires, des stages accélérés en maths et anglais : en une semaine de stage il apprenait plus de choses qu'en trois mois à l'école, simplement parce que les profs s'attachaient à l'essentiel.
Sans compter la perversité de la pensée de la plupart des profs aujourd'hui! Bref, on n'en sort pas. Je mets mes gamins dans une institution mortifère (au sens propre comme au sens figuré) et voilà tout. Elle me décharge matériellement, elle me sert de garderie (et mal car n'importe qui peut rentrer dans une école, alors que chez moi n'importe qui ne peut pas rentrer sans dommages) mais guère plus. Triste constat.
Ces jours-ci aussi, un prof. qui passe pour un héros national a piégé ses élèves sur le net en dévoilant leur forfait : ces derniers font des copiés-collés sur Wiki! Horreur! Enfer et damnation et tout le bataclan! Oui bien sûr, sauf que les profs. oublient bien vite qu'ils sont les premiers à tanner les élèves et les parents et ce dès le primaire!  pour des" recherches" (terme pudique) sur des thèmes plus ou moins incongrus... En 5ème, par exemple mon garçonnet de douze ans devait évoquer le sujet du tabagisme passif chez la femme enceinte. Oui, pour un garçon de douze ans, ça paraît primordial, essentiel, vital et tout à fait passionnant....

Et les recherches, sur ce sujet on ne peut plus raffiné, on les fait où? Sur la lune peut-être?

J'avais eu droit aussi l'année dernière pour ma fille au collège au SIDA et sa progression dans nos pays européens... Ma fille en cliquant sur le terme HIV avait eu accès à tous les forums avec les homosexuels racontant par le menu leurs "expériences" et s'inquiétant de savoir si elles étaient "à risque" ou pas. J'avais recopié quelques passages croustillants pour que la professeur constate à quoi étaient soumises des gamines de 14-15 ans grâce à ces fameuses "recherches".
L'hypocrisie et le cynisme des professeurs, certains du moins, vis à vis d'internet m'abasourdit personnellement. Leur crainte visible, visqueuse, lourde, suante vis à vis de cet "outil" en qui ils voient à juste titre un concurrent implacable est fascinante à observer.

J'ai eu de bons professeurs lorsque j'étais jeune. J'en connais d'excellents. Il ne s'agit pour ma part non pas tant d'une critique que d'un constat réaliste : voilà, c'est cela que je vis, ce que mes enfants subissent. Je suis la première à le déplorer, tout le système est à revoir, qui pourrait permettre  à de belles et bonnes et vraies vocations de profs et d'institutrices de s'épanouir pour le plus grand bonheur de nos enfants.

lundi 26 mars 2012

Hashtable, ce que la France pourrait faire


dimanche 25 mars 2012

Vision





Je m'avançais un jour vers l’autel du Seigneur
M’inclinais devant Lui, l’esprit parti ailleurs.
Je récitais mes prières, chantais des chants
Pantomime grotesque devant le Tout-Puissant.
Le Très-Haut, Jésus, me regardait fixement.
Une première goutte de sang coula de sa tête,
Lorsque je m’agenouillais maladroite et bête.
Je chantais. Horreur ! Une gerbe de son Sang
Gicla sur mon visage. Mes cheveux se dressèrent,
Je ne comprenais pas.De ma bouche, un hurlement
Jésus me regardait avec ses larmes amères;
Je récitais une prière, épelais chaque mot
Mais c’était un fleuve qui sortait du Christ
Maintenant, à mes pieds, de sang et d’eau,
La face du Crucifié qui se tordait sans un cri.
Un geste de ma part, une parole, affolée :
"Seigneur, que veux-tu que je fasse pour tout arrêter ?"
"- C’est bien simple, pourtant, IL FAUT M’AIMER."

jeudi 22 mars 2012

Que vive la République! Et que crèvent les français.

"La République doit être implacable dans la défense de ses valeurs" dixit Sarkosy.

J'aurais préféré entendre : "La République doit être implacable dans la défense de ses enfants" ou plus exactement : "La France doit être implacable dans la défense de ses enfants".

Mais non. Ce qui importe à nos gouvernants aujourd'hui ce sont des "valeurs". Quelque chose qui s'apparente à un pré carré de l'Etat qu'il s'agit de ne pas contester ou violer de quelque manière que ce soit. Pour le reste, débrouillez-vous.



                                                 

Les « valeurs » de la République (idéologie des Droits de l’homme pour faire simple) empêchent de percevoir cette réalité : à savoir que la haine de l’Occident existe, qu’elle sous-tend bon nombre de combats intellectuels et guerres tout court aujourd’hui, que le concept de conquête et sa forme concrète n’a jamais disparu de la surface de la terre et qu’il est sans doute celui qui éclaire le mieux ce qu’est la nature humaine.

« Le tueur au scooter a expliqué avant d’être tué qu’il finançait ses très nombreuses armes avec « des casses, donc des cambriolages qui lui avaient rapporté de l’argent« , selon le procureur de Paris. Dans une « Mégane qu’il avait louée » et qui a été retrouvée sur ses indications, « ont pu être retrouvées un certain nombre d’armes, notamment un pistolet mitrailleur Sten, un revolver Python, un fusil à pompe et un fusil mitrailleur Uzi  a précisé le magistrat. »
Il y a trois siècles, ce mec en compagnie de ses coreligionnaires aurait écumé les mers, débarqué sur les plages de Corse, d’Espagne ou même d’Islande, pillant les villages mal protégés, coupant les têtes des gosses et ramenant du butin et des esclaves à Alger.
L’islam, de par sa nature et son organisation (mariages consanguins, tribalisme) est incapable de créer de la richesse en propre. En revanche, il génère des fous et des mâles surnuméraires capable d’alimenter la bête en produits générés par les autres civilisations. La seule façon de le détruire est de le laisser entrer en catatonie en lui coupant les vivres. Privé de flux externes, il dégénère lentement et s’effondre sur lui-même comme la quasi-totalité du monde musulman entre le XIXe et le début du XXe siècle. »


"Pourquoi les fondamentalistes musulmans sont les seuls vrais responsables ?
Parce que vous n’êtes pas en Arabie Saoudite les gars. Vous êtes dans un pays saturé d’ADN de cochon. Dans un pays occidental avec son histoire. Et son histoire n’est pas la vôtre. Être fondamentaliste, dans ces conditions, ça n’a aucun sens. C’est, disons le, en paraphrasant Jacques Chirac, une provocation. Être fondamentaliste, dans ces conditions, cela génère soit des comportements schizophrènes, soit un communautarisme tendant à vivre bien à l’écart de la société."

"Les républicains sont tellement bêtes qu’ils croient qu’en ouvrant une école, on ferme une prison.
Manque de bol, le tueur était une petite frappe voleur de sacs à main qui par la grâce de l’intégration républicaine était devenu un bon voisin et un « musulman intégré », avant de passer à la troisième étape: Al Qaïda."
(...)
D’ailleurs, le fait qu’il savait être poli quand il le fallait montre une chose: il était parfaitement intégré et très bien éduqué, il avait tous ses repères dans la société française, et il a bénéficié d’une scolarité qui lui a permis de faire des phrases, suivre l’actualité, se bricoler une petite idéologie personnelle, devenir une petite bande terroriste a lui tout seul, avec toute la maîtrise logistique que ça implique.
Bref, un parfait exemple d’intégration républicaine, un produit tout à fait abouti de l’Ecole républicaine.
De même, la vidéo qui est diffusé nous montre un garçon bien dans sa peau, bien plus qu’un FDS inhibé et renfermé qui lui, pour le coup, ne se sent pas à sa place dans notre société.
S’il avait été élevé dans un bidonville, s’il avait été traité comme un chien et qu’on l’avait fait travailler depuis ses dix ans sans jamais lui donner lui apprendre à lire, on aurait affaire à un garçon parfaitement inoffensif, terrorisé à la simple vue d’un flic et encore plus d’un magistrat.
C’est l’intégration républicaine qu’il faut montrer du doigt, cette affaire montre que c’est un projet délirant.

"Nicolas Sarkozy sera peut-être réélu, et il y aura à l’Elysée un partisan de la création rapide d’un Etat palestinien qui se gardera bien de parler de l’antisémitisme islamique et de l’islam radical. François Hollande sera peut-être élu, et il recevra à l’Elysée son ami Stéphane Hessel tout en donnant des positions de pouvoir à Martine Aubry, Jean Glavany, Arnaud Montebourg, qui devraient tous être nommés citoyens d’honneur de Ramallah et de Gaza City. Les grands médias resteront ce qu’ils sont et distilleront des incitations à la haine envers les Juifs israéliens dont ils ne comprendront décidément pas comment elles peuvent déboucher sur l’excitation de djihadistes et sur des tueries de Juifs, telles celle de Toulouse. Ils répéteront que l’islam est toujours une religion de paix, comme on le voit chaque soir à la télévision dans les reportages sur l’Egypte, l’Irak, l’Afghanistan, la Syrie. Ils n’importeront pas le conflit du Proche-Orient en incitant à la haine envers les Juifs israéliens, non… Ils dépeindront des garçons très sympathiques qui auront parfois fait des excursions dans les zones tribales afghanes, si pittoresques. Les Juifs seront inquiets. Les gens comme moi le seront aussi. Le reste de la société française sera indifférent. "

XYR : 
« Les plus vils - dont le candidat du Front de Gauche - vont jusqu'à reprocher à Marine Le Pen d'instrumentaliser la tragédie "alors que les corps des enfants ne sont pas encore enterrés", c'est ce qu'il ose dire, Mélenchon, lui qui n'a pas hésité à affirmer que le Front National et ses "citations" étaient responsables alors que ces mêmes corps étaient encore chauds. Il y a effectivement de quoi rendre son déjeuner pour qui a l'estomac fragile. Les voilà qui hurlent à la prudence, à ne pas "stigmatiser" et à ne pas faire "d'amalgame" quand eux-mêmes ont explicitement mis en cause les Français pas assez mélangés, trop attachés à leur identité, des millions de personnes qui décidément ne disparaissent pas assez vite, c'est pourtant pas faute d'essayer. Ménager les musulmans et les juifs c'est important, et les autres peuvent crever, doivent crever, telle est la démarche qui se dévoile chaque jour davantage, et c'est très bien comme ça. Tout est clair.

Le Nouvel Obs se dit même "dégoûté que ça soit pas un nazi". Ces gens sont extrêmement déçus de ne pas pouvoir se payer une bonne tranche "d'extrême droite" bien de chez nous. Ils bavent de rage et de frustration de ne pas avoir là un prétexte en béton pour lancer l'offensive contre cet enfoiré de Français de souche raciste et mangeur d'enfants. Ils désiraient se le faire, ce putain de sale Blanc. Ils voulaient du lynchage, c'est l'odeur du sang qui les excite, du sang français, en vérité ils rêvent chaque nuit de nous péter les genoux à coups de batte de baseball. Ils n'obtiendront pas satisfaction cette fois-ci, pas de "facho" sur qui s'acharner, c'est fâcheux. Ils en inventeront en temps voulu, ne soyons pas surpris. »

XP : deux exemples de distillation de la haine :  
"Quand Mohammed Merah a tué un soldat français revenant d’Afghanistan, il lui a dit avant de tirer tu tues mes frères, je te tue.
Lorsque Todd Emmanuel évoque l’engagement de la France en Afghanistan, c’est pour se féliciter qu’elle ait été décidée par le parlement, parce que, dixit, le jour où il sera l’heure de demander des comptes, on aura une liste."
(…)
Or, ce dégoût d’une France qui se définirait par son sang et son occidentalité que vient de nous signifier le monstre, c’est celui qu’exprime à longueur de livres Emmanuel Todd, accompagné à la flûte par tous les débiles mentaux qui s’accrochent aux mythes de l’intégration républicaine ou de la souveraineté nationale. »

XYR :
« "Un garçon exemplaire, rien ne laissait présager que...", mon cul. Les rues sont pleines de Mohamed Merah potentiels qui aident les vieilles dames à porter leurs courses. Mais quelles vieilles dames ? Il faudra un jour arrêter de se raconter des histoires, faire semblant de ne pas voir, et le plus tôt sera le mieux. "Tu exagères, il faut être vraiment cinglé pour faire ce qu'il a fait...", je les vois déjà arriver avec leur "Faut pas généraliser", cette phrase qui est toujours la signature des connards. Bien sûr qu'il faut généraliser, c'est l'essence même de toute pensée que de regarder le réel et d'en tirer des grandes lignes de lecture sans s'arrêter au stérile "ça dépend des gens". Nietzsche écrivait "la folie est quelque chose de rare chez l'individu ; elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples", et ça tombe bien car Merah n'était pas un individu mais précisément un groupe, un parti, un peuple. Ce qu'ils sont, viscéralement, chacun d'entre eux, c'est leur communauté, leur "race". Et c'est bien pour cela qu'ils nous disent si volontiers de "niquer" la nôtre. »

Merah, la police savait



Le telegramme.com


Toulouse. Une proche témoigne : "J'ai alerté la police à de nombreuses reprises" [Exclusif]

21 mars 2012 à 23h50




La nouvelle de l'identité de l'auteur présumé des tueries de Toulouse et Montauban lui a "coupé les jambes". Mohamed Merah est l'homme qui a agressé sa fille et tenté "d'embrigader" son fils adolescent, il y a deux ans. Cette femme, qui a souhaité conserver l'anonymat, veut "absolument témoigner". Selon elle, "la police savait". C'est une femme "en colère" qui s'exprime.

"Je suis sidérée. Il a fallu que tous ces gens soient tués pour que Mohamed Merah soit enfin arrêté. C'est un énorme gâchis...". Selon cette mère de famille qui réside dans l'ancien quartier où vivait l'auteur présumé des tueries de Montauban et Toulouse, "la police savait tout de la dangerosité de cet individu et de sa radicalité". "J'ai porté plainte contre Mohamed Merah deux fois et j'ai relancé à de très nombreuses reprises. En vain."
Une petite partie des faits qu'elle évoque ont été révélés dans la journée par de nombreux médias, sur la base du témoignage d'une femme, Malika. Celle-ci rapportait un incident datant de 2010 où Mohamed Merah, menaçant, était apparu dans le quartier des Izards, en treillis sombre, encagoulé, un sabre à la main et criant "Allah Aqbar". "C'est nous qu'il menaçait ce jour là, révèle notre témoin anonyme, que nous appellerons Aïcha. Et c'est aussi ce jour là qu'il a agressé mes enfants."

"Il a forcé mon fils à regarder d'insoutenables videos"
La veille, le fils d'Aïcha, alors âgé de 15 ans, est apostrophé par Mohamed Merah. "Il est monté dans sa voiture. Il lui a fait écouter un CD de chants, en lui faisant croire que c'était le Coran." Les chants sont en fait des appels à partir au combat. "Il a conduit mon fils à son domicile, là où il est encore retranché. Dans son appartement, il y avait un immense Coran dans son salon et plusieurs grands sabres accrochés au mur. Il en a décroché un, puis lui a imposé de regarder des vidéos d'Al Qaïda." Les scènes sont "insoutenables". Des femmes exécutées d'une balle dans la tête, et des hommes égorgés. "Mon fils m'a appelé. On a finalement pu le récupérer. Il est resté enfermé là bas de 17h à minuit...".
"Un moudjahidin"Aïcha porte plainte, ce qui provoque la colère de Mohamed Merah. "Il est venu devant chez nous. Il m'a menacée et frappée. Il disait que j'étais athée et que je devrais payer comme tous les Français. Il n'arrêtait pas de répéter qu'il était un moudjahidin et qu'il mourrait en martyr, qu'il effacerait de la Terre tous ceux qui tuaient des Musulmans... Il disait aussi que lui et ses amis viendraient prendre mon fils et qu'il ne me resterait plus que mes yeux pour pleurer". Le surlendemain, Mohamed Merah s'en serait pris à son fils : "Pourquoi t'as tout raconté à ta mère ?". "Il l'a frappé, reprend celle-ci, et ma fille est intervenue. Il l'a rouée de coups. Il y avait beaucoup de monde, mais personne n'a bougé".
De ces scènes de violence (elle évoque aussi un flash-ball avec lequel il aurait menacé son neveu), Aïcha a "tout gardé" : "la robe de sa fille tâchée de sang et déchirée, le dépôt de plainte, les courriers de relance, des photos et les certificats médicaux..."
Une plainte "très circonstanciée" déposée en juin 2010L'avocat d'Aïcha, Me Mouton, confirme qu'une "plainte très circonstanciée" a bien été déposée. "Le 25 juin 2010", complète Aïcha. "J'ai relancé à de nombreuses reprises. On ne m'a jamais dit quelle suite avait été donnée", poursuite la mère de famille. L'avocat, qui "répond de la sincérité de sa cliente", confirme encore : "La maman a été entendue, mais j'ignore si une enquête a été déclenchée et si, oui, quelle suite lui a été réservée."
Depuis qu'Aïcha a appris que l'auteur présumé des tueries de Montauban et Toulouse était Mohamed Merah, elle est "terrorisée". "Il nous a menacés de mort. Il m'a fait le signe de l'égorgement. J'essaie de protéger ma famille, mais j'ai peur." Elle reparle de Mohamed Merah. "Si vous le voyiez, vous lui offririez le café. Il semble doux comme un agneau et on lui donnerait le bon dieu sans confession... Il a un double visage. Il pouvait subitement changer de comportement. Il pouvait boire une bière et partir, deux minutes plus tard, en courant pour aller faire sa prière."
"C'est son frère le cerveau"Sans le savoir, Aïcha confirme les déclarations que nous avions recueillies en fin de matinée auprès de "proches" du jeune homme. L'un d'eux, se faisant appeler "Ben's", avait évoqué "le changement de Mohamed, après la venue d'un groupe d'extrémistes dans le quartier". "Il avait revêtu l'habit traditionnel. Il interpellait les jeunes sur la religion. Puis il y a eu des rumeurs de séjours en Afghanistan. Moi, quand je l'ai revu, il y a quelques mois, il était sur une moto, habillé à l'occidentale. Il faisait un rodéo. Il avait une crête décolorée sur la tête et un gros tatouage, style maori, sur le crâne". C'est cette crête blonde qu'évoque spontanément Aïcha. "C'est pour cela, et pour ses opinions extrémistes qu'il s'était fait refouler des mosquées", explique Aïcha.
La mère de famille rapporte également "les rodéos en scooter et en voiture". "Il s'en vantait. Il était aussi très pressant avec les jeunes filles du quartier." Mais pour Aïcha, c'est le frère de Mohamed, Abdelkader, qui est "le cerveau". "C'est lui qui lui a bourré le crâne. C'est lui qui partait souvent à l'étranger, en Egypte." Ce soir Aïcha se dit "à bout de forces". "Pourquoi, malgré tous mes signalements, Mohamed Merah n'a-t-il pas été arrêté ? Nous l'avons encore vu la semaine dernière. Il nous narguait. J'ai tout raconté à de nombreuses reprises à la police et à la préfecture. Et aujourd'hui, on en est là. C'est incompréhensible et révoltant."
  • Hervé Chambonnière

mercredi 21 mars 2012

Un cas d'entomologiste relevé par Marchenoir- Socialisme = criminels 15



"Les contempteurs de la société de consommation et du démarchage téléphonique ne souhaitent absolument pas rester sagement dans leurs chambres, ils veulent séquestrer leurs prochains. C'est pourquoi, s'il est utile de les écouter et les observer en entomologiste, il faut à tout prix se garder de parler avec eux." (XP)


Tiens, Marco Polo a fini de travailler ! Ca n'a pas duré longtemps... Voyons voir à quoi ressemble la production philosophique dont il nous régale, au lieu de préparer ses cours et de rencontrer les parents.

"Moi, faire des attaques personnelles ? Vous délirez, Marchenoir."

Le professeur de philosophie Marco Polo prétend que traiter un interlocuteur de « mère-pondeuse » n'est pas une attaque personnelle.

Le professeur de philosophie Marco Polo se fout du monde (une fois de plus).

"Ce n'est pas ma faute si votre comtesse raconte sa vie scandaleuse sur internet. Qu'elle assume."

Bel exemple de l'ignominie gauchiste. Procédé n° 2345 bis du manuel de la parfaite mauvaise foi socialiste : calomniez délibérément votre adversaire. Racontez ouvertement n'importe quoi pour le salir. Il en restera bien quelque chose...

Par exemple, ici, insinuez que votre adversaire a une vie scandaleuse, et, en plus, la raconte sur Internet. Il y a bien quelques personnes qui vont le croire, tandis que la majorité n’auront pas le temps de vérifier à la source.

Évidemment, il suffit de consulter le blog de la Crevette, pour constater que le peu que cette dernière raconte de sa vie n'a rien de scandaleux, et que c'est même tout le contraire.

La Crevette raconte, sans indiscrétion, la façon dont elle élève sa nombreuse famille et dont elle vit sa foi. Je suppose que c'est là, pour un stato-gauchiste, le summum du scandale.

Mais bon : Marco Polo nous a lui-même prévenu que ce qui se racontait sur ce blog n'était pas sérieux -- ce qui se rapporte, je suppose, à ses écrits. Un philosophe comme lui n'aurait pas la prétention qu'impliquerait toute autre hypothèse.

"Quant à vous, vous ne manquez pas d'air : vous demandez toujours très vite à vos interlocuteurs ce qu'ils font comme métier, pour vous en servir contre eux, alors que vous cachez autant que possible que vous êtes retraité."

Encore et toujours, la méthode gauchiste : semer sournoisement la merde, sans en avoir l’air. Marco Polo affirme, au présent de l'indicatif, que je serais retraité (ce qui est censé être infamant à ses yeux, mais il se garde bien d'expliquer pourquoi), alors qu'il sait parfaitement qu'il n'en sait rien.

Et qu'il n'en saura jamais rien.

Mais peu importe : glissons donc au détour d'une phrase un affirmation comme quoi Marchenoir serait retraité, comme si c'était un fait connu de tous ; il y a bien une poignée de gens qui vont l'enregistrer et le croire, tandis que bien évidemment fort peu de lecteurs vont se donner la peine de relire une centaine de commentaires (voire plus) pour vérifier cette assertion qui se veut dévalorisante.

Et ce type est professeur ! Ce type est censé donner à vos enfants l'exemple de la droiture et de l'honnêteté ! Ce type, en plus, n’est pas n’importe quel professeur : il n’apprend pas à souder des tuyaux de plomb ou à pousser une baballe dans des filets ; il est censé enseigner la philosophie, c'est à dire l'amour de la sagesse...

C'est du moins ce qu'il prétend. Pour ma part, j'ai toujours eu un doute, mais jusqu'à preuve du contraire, je suis bien obligé de le croire.

                                                                ******************
Par ailleurs nous pouvons observer la caractéristique du "on" indéfini employé à bouche que veux-tu par Marco Polo et relevé par Baraglioul dans ce commentaire  et qui cite à ce propos Muray : 


« La réconfortante neutralité libidinale de ce qu’ils écrivent se manifeste jusque dans leur bizarre obstination à utiliser systématiquement le pronom personnel indéfini de la troisième personne on ; et, par cet usage obsédant, se programment dans chacune de leurs phrases la désuétude de toute identité, l’obsolescence du désir, l’abandon de toute prétention à la singularité et, plus amplement, la dégradation vertigineuse de l’ancien monde sexué ».

mardi 20 mars 2012

Les Fonctionnaires 3, abus de pouvoir par Baraglioul- socialisme=criminels 14

« Pendant longtemps on a considéré comme impossible et incroyablement intrusif de téléphoner chez les gens directement pour leur vanter ceci ou cela, puis, il y a dix ans à peu près, on a considéré que c'était tout à fait normal, un moyen comme un autre de faire vivre son entreprise. Je dis, moi, qu'on a surtout abandonné toute idée de respect de l'homme et de respect de soi. » (Mar 18, 2012 05:28 AM) (Marco Polo)
Je vous confirme que le démarchage téléphonique est totalement anecdotique. Pour s’en protéger, il suffit en effet d’un acte de volonté : fermer sa porte ou raccrocher son téléphone ; éventuellement se mettre sur liste rouge. Qu’il y ait des êtres faibles au point de ne pouvoir se défendre contre les colporteurs, c’est malheureux, mais il serait bien plus malheureux de pondre une loi à chaque fois qu’une personne inadaptée à la vie sociale rencontre un problème. Comme disait Turgot, on ne peut pas obliger tous les gens à porter des couches au prétexte que les bébés se font mal quand ils tombent sur les fesses. La solution serait cent fois pire que le problème auquel elle était censée remédier. De même, on ne va pas confier au gouvernement le droit de dire qui peut téléphoner à qui juste pour protéger trois vieillards pas fichus de ne répondre qu’aux numéros qu’ils reconnaissent.

Par ailleurs, vous faites preuve d’un grand relativisme moral. Ce qui est « incroyablement intrusif », pour moi, ce n’est pas les gens qui téléphonent pour me démarcher ; ce sont les lois qui me disent quelles ampoules ou quelle connexion internet je dois utiliser chez moi ; ce sont les fonctionnaires qui, pourvus de prérogatives de puissance publique, s’invitent chez moi pour vérifier que j’ai bien donné mon argent à leur retraite-ponzi ; ou, pire, qui viennent chez moi la nuit pour m’arrêter. Une vraie intrusion, par définition, est une intrusion par la force.

Du reste, allez dans n’importe quel pays du tiers monde : vous verrez que le démarchage y est mille fois plus agressif.

(....)
« Où tout se règle à coups de contrats » (Marco Polo)


Même remarque que tout à l’heure. L’alternative n’est pas le contrat, ou rien. En effet, il y aura toujours des difficultés à régler dans la société. L’alternative est donc la suivante : soit les problèmes sont réglés par les particuliers eux-mêmes, de manière contractuelle et horizontale, soit ces problèmes seront réglés par des fonctionnaires, par voie de commandement, de manière verticale. S’il était vrai (ce qui n’est pas), que la société se contractualise, ce serait donc un progrès. 


Baraglioul

lundi 19 mars 2012

Les Fonctionnaires 2, par Marchenoir- Socialisme=criminels 13



Robert Marchenoir démontrant la bonne attitude de certains fonctionnaires face au système : 


 ..."si un fonctionnaire, ou un allocataire de l’État, professe des convictions libérales, opposées au fonctionnarisme, à l’étatisme et à l’assistanat, bien loin d’être une « hypocrisie » comme le prétend Marco Polo, c’est tout à son honneur ; c’est justement que le fonctionnaire ou l’allocataire libéral met, lui, ses convictions avant son intérêt personnel immédiat ; c’est qu’il préconise une réduction de l’assistanat ou de la fonction publique, alors même que si ses vœux étaient réalisés, cela serait susceptible de réduire ses revenus immédiats ou de fragiliser sa situation personnelle.

Cependant, il le fait parce que, contrairement au fonctionnariste, ses convictions sont sincères. Il fait passer, lui, l’intérêt général avant son intérêt personnel, contrairement à l’étatiste qui ne vocifère au sujet du premier que pour faire oublier le second.

Et l’anti-fonctionnariste le fait parce qu’il pense que tous comptes faits, à long terme, un système libéral est meilleur pour tout le monde, y compris pour ceux qui, actuellement, comme lui, sont professeurs payés par l’État, ou allocataires de ce dernier. Il pense qu’une réduction massive de la dépense publique enrichira tout le monde, et que, par conséquent, les allocations et les privilèges statutaires qui sont aujourd’hui une médiocre compensation au vol généralisé opéré par l’État dans la poche des citoyens, ne seront plus nécessaires.

L’argument de Marco Polo, c’est l’argument communiste par excellence : vous devez, avant tout, obéissance au système ; pas seulement en actes, mais aussi en paroles et en dévotion. Votre liberté n’existe pas. Seul compte ce que nous appelons l’Intérêt Général, et qui est en réalité l’intérêt personnel des membres de la caste étatique. "

dimanche 18 mars 2012

A propos des contempteurs de la publicité, par XP

En éclaircissement pour ceux qui lisent Didier Goux :


@J.ax
« « I will send a famine upon the world » – même s’il s’agit en occurrence de « faim de Dieu », elle en dit long sur la place essentielle du désir dans la nature humaine. »

J’enfonce le clou : toutes critiques de la société de consommation et du libéralisme finissent par ce reproche ultime : ils suscitent le désir, nous rendent dépendants du désir.Tous les contempteurs de la publicité finissent par cette conclusion: « la pub nous fait désirer des choses dont nous n’avons pas besoin ».
Il s’agit en réalité d’une volonté de bâtir une société sans désirs, et dans lesquels les besoins des uns et des autres seraient rationnellement déterminés, et fixés à l’avance. C’est en réalité un rêve prométhéen, une volonté de contrôler et de déterminer ce dont les hommes peuvent avoir besoin ou envie, et c’est donc, encore une fois, les fondements ontologiques de la civilisation occidentale qui sont attaqués.Maintenant, la pub, on est a peu près libre de ne pas être influencé par elle, de balancer sa télé. Mais c’est un choix, c’est une question de volonté et de libre arbitre; et c’est ça qui dérange les ennemis de la pub et de la société de consommation: ils ne leur reprochent pas de nous forcer à consommer des choses inutiles (puisque personne n’est forcé), mais qu’on ne soit pas forcé de ne pas les consommer, et que la collectivité n’impose pas aux individus ce qui est utile et qui ne l’est pas.
C’est peut-être inutile d’avoir deux écrans plats, mais le contempteur de la société de consommation est libre d’en acheter qu’un, ou pas du tout. Alors que reproche-t-il à la pub? Deux choses: la liberté qui lui est laissée d’écouter le publicitaire ou pas, et ma liberté d’acheter deux écrans plats et de déterminer ce qui est inutile ou qui ne l’est pas, de ne lui laisser aucun contrôle sur mon existence.
Alors bien-sûr, je connais l’argument massue des anti-pubs: les enfants, et la dictature des marques. En effet, ils sont manipulés comme nous, mais sans les moyens d’exercer leur libre arbitre. Seulement, dans une société libre et dans laquelle il y a de la pub, les enfants ne sont pas plus imprégnés par la pub que par un discours anti-pub qui est constamment matraqué. Un ado est conditionné en partie par la propagande de Nike ou d’Adidas, mais plus encore par la propagande selon laquelle la pub, c’est de la merde.
A propos de la pub et de l’art de susciter des désirs inutiles : les désirs inutiles, ils relèvent de la futilité. Et la futilité, c’est une chose indispensable à la liberté. Le droit à la futilité, c’est celui de décrocher des choses sérieuses, des discours sérieux, et de l’emprise de ceux qui vous les imposent. Autrement dit, ceux qui vous « vident le cerveau (les vendeurs de Coca-cola) vous protègent de ceux qui veulent vous le bourrer.Encore une fois, c’est tout ce qu’il y a de plus concret, tout ça; pas de coca-cola dans une société régie par Karl Marx. C’est tout à fait impossible. URSS aurait autorisé la pub, elle n’aurait pas tenu 5 ans. C’est ou l’un ou l’autre. Celui qui vous vide la tête ou celui qui vous la bourre.
Imaginez-une seconde que TF1 soit nationalisée : beaucoup moins de cerveau disponible pour Coca-Cola…. Et beaucoup plus de temps de parole pour Albert Jacquard et Dominique Wolton…. Quelle est la seule chose qui limite leurs temps de parole, à ces gens-là? Réponse, l’audimat. Ils sont dans les écoles pour bourrer le mou des enfants, mais grâce au Marché, les gosses ne tombent pas sur eux quand ils se branchent sur les chaines commerciales.

« Les désirs futiles suscitent de l’activité, l’activité suscite de la richesse, pas de fusées sans production de richesse. »
Tout à fait.
J’ajoute que vouloir supprimer le désir de futilité, voire même le désir de choses laides ou stupides selon le sens commun (un tamagotchi, un jean déchiré aux genoux, du tuning, du pop-corn) c’est vouloir supprimer le désir tout court. Les plaisirs unanimement considérés comme tels (un dimanche à la campagne, des vacances, une voiture confortable, une nourriture agréable) ne sont pas des désirs mais des besoins. Non pas des besoins liés à la survie, mais à une vie correcte. Ça ne relève pas du désir.
Par définition, il y a désir véritable quand il est possible de ne pas désirer. Voire même quand il est à priori incongru de désirer.
Par ailleurs, tout ce qui relève des loisirs « non futiles », échappant à la sphère marchande, doivent aussi relever du désir, car ils perdent absolument toutes leurs saveurs et leur intérêt si les exercer relève d’un choix de société.
Voyez vous, si vous lisez des livres, même de bons livres, parce que ça relève d’un choix de société qui vous est imposé, et bien alors il n’y a rien de pire que la lecture. Vos lectures ne seront édifiantes que si vous avez eu le choix entre lire et aller au bowling.A Cuba, ce connard de Castro force les ouvriers à entendre des classiques de la littérature diffusés par haut-parleurs pendant leurs heures de travail….
Extrait tiré de ce recueil de textes et commentaires : De la nécessité du désir au fondement de la nature humaine.

vendredi 16 mars 2012

Tenir le chaos en échec

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Tenir le chaos en échec

... Ou bien :  à quoi servent les hommes?



« Ils pleurent à chaudes larmes, le père inébranlable, centre et source de tout ordre, qui ne saurait approuver ni fermer les yeux sur le moindre signe de chaos -pour qui tenir le chaos en échec a été la voie intuitive vers la certitude, le donné rigoureux de la vie quotidienne- et la fille qui est le chaos en personne. » (Philip Roth)





J'ai un ami qui travaille en milieu scolaire et il m'écrit : "y a une petite fille qui ...n'aime pas l'école, a pas d'amis etc, sa mère me dit qu'elle dort pas la nuit qu'elle pleure et tout... En fait c'est parce que son père est pas là. C'est son cas à elle et celui de plein d'enfants ici, tout est dévasté."


Puis il évoque ses conditions de travail rendu pénible par le fait de l'extrême féminisation du milieu de l'éducation : toutes ces femmes qui sont "extrêmement stressées et agitées et matroniques"!


Alors j'ai repensé à cette très belle citation de Philip Roth (ci-dessus) qui me semble bien définir ce qu'est la nature masculine et la nature féminine. Un père, un homme (au sens masculin du terme) ça ne sert qu'à cela d'une certaine façon : à tenir le chaos en échec, à contenir ce chaos. En considérant que la vie est chaos ou désordre par nature et que les femmes participent activement à ce chaos, étant elles-mêmes source de vie.

jeudi 15 mars 2012

Créations


Longtemps on regrette de n'avoir pas une oreille à laquelle se confier, et puis on comprend que ce qu'on a à dire n'intéresse personne et que c'est bien normal puisque que cela a déjà été dit des millions de fois et que, grosso modo, tout le monde dit à peu près la même chose. C'est à ce moment là que l'on peut grandir, en acceptant que la solitude n'est pas un état temporaire ni exceptionnel mais bien la norme de l'existence humaine. C'est alors aussi que l'on comprend qu'il est vain de chercher à être systématiquement acteur d'une agitation qui peut être parfois euphorique mais qui est immanquablement décevante. C'est alors que l'on comprend toute l'importance vitale de l'art, de la poésie et de la littérature, non pas comme fuites dans la fiction mais comme supra-réalités. Il n'y a pas moins de vérité ni moins de sensations effectives dans un poème que dans une conversation, pas moins de sensualité dans un roman que dans une coucherie, pas moins de labeur, de courage et d'efforts dans la construction d'une oeuvre que dans dans celle d'une famille...
Seule la vie sans création est un véritable échec. Tout le reste n'est qu'aléas et circonstances.

mercredi 14 mars 2012

Les Fonctionnaires , par Marchenoir- Socialisme=criminels 11



Chez Didier Goux : 







  • Exemple-type de Service Public à la française : la Poste

    Monsieur Grandpas,

    Je suis citoyen, vous êtes mon employé et je vous encule.*[voir en fin d'article pourquoi Marchenoir répond en ces terme à Grandpas]

    Vous prétendez me faire devenir fonctionnaire. C'est effectivement ce que nous disent toujours les représentants de votre sale race.

    Vous oubliez que si tout le monde devenait fonctionnaire, il n'y aurait plus de citoyens honnêtes pour payer votre salaire.

    Je doute que vous fassiez alors beaucoup de kilomètres dans la neige pour m'apporter mes lettres.

    Vous n'êtes hélas pas de moins en moins nombreux, contrairement à vos pleurnicheries d'enfant gâté. Vous êtes au contraire de plus en plus nombreux, et surtout de plus en plus nombreux à ne rien foutre.

    C'est la raison pour laquelle, déjà, c'est nous qui devons marcher 30 kilomètres et attendre des heures pour récupérer nos lettres, qui sont déchirées et pillées dans les centres de tri par des fonctionnaires-voleurs professionnels qui, en plus, se permettent, comme vous, d'insulter ceux qui les nourrissent.

    La police parisienne vient d'arrêter un "postier" qui, depuis deux ans, volait dans les lettres et des colis de son centre de tri deux fois par semaine.

    Pour le confondre, elle a dû expédier des colis chargés de particules scintillantes qui se sont collées à ses habits.

    Si la police a dû avoir recours à un tel stratagème (qui a dit « caméra vidéo » ?), et si cette raclure de bidet a pu se livrer impunément à ce pillage pendant deux ans, c'est bien évidemment que cette racaille socialiste a bénéficié de complicités internes et institutionnelles extrêmement étendues.

    Donc ne venez pas faire pleurnicher Margot avec les lettres que soi-disant vous porteriez dans la neige en marchant. Les postiers d'aujourd'hui, ça les fatigue déjà de monter deux étages par l'ascenseur, alors vos fables pour enfants de quatre ans, vous pouvez vous les tailler en pointe et vous les carrer dans le fondement.

    A force d'avoir la tête fourrée dans le cul à humer le parfum du communisme, vous ne vous êtes pas rendu compte que vos "merveilleuses lettres" avaient disparu, et qu'elles ont été remplacées par le mail, les SMS et le téléphone portable.

    Vous n'avez ni remarqué ni prévu que le commerce par Internet allait faire exploser le trafic de colis.

    Aujourd'hui, c'est moi qui dois me rendre quatre fois de suite à mon bureau de poste pour tenter de récupérer un colis "perdu". Je suis confronté à des paquets d'abrutis qui se mettent à deux pour ne pas arriver à faire un truc, et qui ne voient pas où est le problème. Je vois des armées de connards pas même foutus de concevoir un système simple pour identifier et repérer les colis en attente.

    Quand je dépose une réclamation écrite parce qu’un objet s’est « perdu », soit je ne reçois aucune réponse, soit je reçois une réponse qui me demande, à moi, de prévenir vos copains glandouilleurs professionnels quand j’aurai retrouvé ma lettre recommandée ! La conception française du service public, c’est, pour le fonctionnaire, de faire faire son boulot par ceux qui le payent !
  • (...)
    A l'heure qu'il est, la poste françouése devrait rouler sur l'or et faire des bénéfices insolents, si elle avait correctement tiré parti de la chance de cocu qui lui est tombée sur le dos de façon totalement imméritée, et qui s'appelle Internet.

    Au lieu de ça, ce sont des entreprises privées qui ont conçu des circuits adaptés aux nouveaux besoins de livraison des colis. C’est un entrepreneur français qui est allé en Belgique fonder Kiala, le réseau français de livraison en magasin, pour ne pas être matraqué par les impôts que vous, postier incapable et insolent, lui soutirez pour être payé à perdre mes colis et à ouvrir mes lettres recommandées pour voir s’il n’y a pas quelque chose à voler dedans.

    Après avoir magnifiquement réussi à fournir le service que vous, abruti paresseux et arrogant, avez été incapable de me proposer, il vient de vendre son entreprise à... UPS, le géant américain de la livraison de colis.

    Pas une seule entreprise française pour racheter cette entreprise française, et pourquoi ? Parce qu’aucune ne possède les capitaux nécessaires, à cause des montagnes d’impôts, de taxes et de cotisations anti-sociales en tous genres que les salopards de votre genre leur volent jour et nuit pour assurer leur confortables petites sinécures et leurs retraites à 50 ans + 90 % du dernier salaire.

    Alors votre cours de propagande communiste, hein, allez le faire à Cuba.

    Ah pardon, même à Cuba, les frères Castro viennent de reconnaître que le communisme, c’était pas une bonne idée. Même Cuba est en train de privatiser sa fonction publique.

    Et j’espère que c’est ce qui arrivera le plus vite possible à la poste.

                                  ********







    1. (...) Attitude du fonctionnaire : 


      En effet. Tout le monde l'a bien remarqué. Vous êtes un gueulard, un type qui n'a pas la bouche propre, et un voyou. L'étonnant est que vous pensiez que cela soit une qualité, et qu'il soit habile de vous en vanter.

      J'ai croisé des dizaines de fonctionnaires comme vous sur Internet. Leur faible niveau d'intelligence et de moralité est stupéfiant. Dans un premier temps, ils vont faire des pieds et des mains pour vous expliquer que, bien loin de défendre leurs intérêts personnels au détriment de leurs concitoyens, il travaillent pour l'intérêt général.

      Une fois démasqués, une fois leurs pitoyables arguments réfutés (ce qui est très facile), ils passent directement à l'insulte et aux menaces physiques, trahissant ainsi leur vraie nature.

      Nous avons ainsi la confirmation d'une vieille règle de la sagesse humaine : plus un type essaie de vous persuader qu'il travaille dans l'intérêt général, plus il vante sa moralité soi-disant supérieure, plus il y a de chances que ce soit un escroc et un voyou.

      Le faible niveau de moralité de nombreux fonctionnaires étant ainsi établi, on peut souligner leur faible niveau d'intelligence.

      En effet, ceux d'entre eux qui interviennent ainsi, sur Internet, le font, ostensiblement, dans le but de convaincre les foules du bien-fondé de leur statut, et de la pertinence de la dépense publique.

      Il va de soi qu'insulter ses concitoyens, ceux qui payent votre salaire, ceux dont vous prétendez servir les intérêts, puis les menacer de violences physiques, réduit à néant les prétentions charitables et moralisatrices mises en avant dans un premier temps.

      Non seulement cela, mais cela prouve que ceux qui se comportent de cette manière sont des menteurs.

      Les nombreux fonctionnaires qui adoptent cette méthode de "débat", sur Internet, sabotent donc profondément et durablement la réputation des fonctionnaires, et cela d'autant plus qu'ils interviennent de façon anonyme.

      Ils semblent totalement inconscients du mal qu'ils font à l'image même de l'instution qu'ils prétendent défendre. Un Grandpas sur un blog, ce sont des centaines de Français convaincus qu'il faut radicalement réduire la dépense publique et ôter du pouvoir aux fonctionnaires.

      Qu'un postier, profession qui n'est pas réputée accueillir la partie la plus intelligente de la population, se conduise de cette manière, c'est scandaleux, mais cela n'est pas forcément le plus étonnant.

      En revanche, que de nombreux professeurs en fassent autant, c'est non seulement stupéfiant, mais c'est encore plus inquiétant.

      Les postiers se "contentent" de voler les letres et les colis de leurs concitoyens (on attend toujours que le voyou Grandpas condamne ces agissements). Les professeurs ont entre leurs mains l'éducation de tous les enfants du pays.

        1.                             *********
          1. Haine irrationnelle des fonctionnaires? Vraiment??

          2. "Ce que vous ne comprenez pas, Marchenoir, c'est que la haine irrationnelle de certains à l'égard des fonctionnaires, haine dont vous faites preuve plus souvent qu'à votre tour, peut rendre fou le fonctionnaire honnête."
          3. Marco Polo, je récuse d'avance et intégralement toute imputation de "haine" à l'encontre de qui que ce soit. Je refuse tout commencement de discussion sur une telle base, de même que je refuse toute imputation de "racisme", de "stigmatisation", ou tous ces termes gauchistes qui ont été inventés dans le seul but de mettre fin de façon malhonnête à un débat politique légitime.
          4. Le mot "haine" est relatif aux sentiments et aux intentions. Tous les sentiments sont légitimes, et les intentions sont inconnaissables.
          5. Les discussions sur l'amour et la haine peuvent être pertinentes entre individus. Elles ne le sont pas entre groupes sociaux, quand il s'agit de questions politiques.
          6. Votre affirmation selon laquelle je ne devrais pas haïr les fonctionnaires est proprement extravagante. Vous ne vous en rendez peut-être pas compte parce que le politiquement correct a rendu légitimes, et même légales, de telles prétentions, mais pour mesurer la stupidité et l'arrogance d'une telle déclaration, il suffit d'en considérer l'équivalent.
          7. En somme, vous prétendez que je devrais aimer les fonctionnaires.
          8. Votre femme peut, sans se ridiculiser, vous reprocher de ne pas l'aimer, et réclamer de l'amour.
          9. Si un corps social se met à réclamer de l'amour, en revanche, une psychanalyse collective s'impose d'urgence, pour ne pas dire un enfermement de groupe dans un hôpital psychiatrique.
          10. Ceci dans l'hypothèse la plus indulgente.

          11. Reprocher à quelqu'un de ne pas aimer des fonctionnaires, les plombiers-zingueurs ou les mathématiciens, c'est stupide parce que personne ne peut connaître avec certitude, ni démontrer les pensées intimes de tel ou tel.
          12. Et c'est évidemment d'un arrogance extrême que de prétendre dicter à qui que ce soit qui il devrait aimer et qui il devrait haïr.
          13. C'est la liberté la plus stricte de tout un chacun d'aimer et de haïr qui il veut. Mais l'idéologie communiste a tellement infiltré les esprits, que certains se sentent maintenant autorisés à reprocher ses inclinations à quelqu'un qu'ils ne connaissent ni d'Eve ni d'Adam.
          14. Dans le monde ou je vis, Marco Polo, le monde normal, celui qui a eu cours pendant quelques centaines de milliers d'années avant 1968, quand quelqu'un n'est pas aimé, c'est qu'il n'est pas aimable. Et nul ne saurait protester contre le fait de ne pas être aimé, sauf dans le cadre intime que je citais, et même alors cela est contestable.
          15. Mais, en réalité, il ne s'agit ni d'amour ni de haine. Il s'agit de pouvoir. Il s'agit d'intérêts personnels et de classe. Il s'agit de conflits sociaux.
          16. Et c'est pour camoufler le fait que les fonctionnaires mènent une guerre contre tous les autres groupes sociaux, c'est pour faire oublier qu'il s'agit de vulgaires intérêts, qu'ils présentent cette ahurissante revendication d'avoir, en plus de tout le reste, à être aimés.
          17. L'amour serait un droit de l'homme pour les fonctionnaires. C'est curieux comme les masseurs-kinésithérapeutes (à ma connaissance, hein, je peux me tromper), n'ont jamais réclamé d'être aimés par le reste de la population.
          18. Ils mènent leurs affaires, ils massent, certains les aiment, d'autres pas, c'est la vie.
          19. Les fonctionnaires, c'est différent. Non seulement ils ont droit à un empoloi à vie et à une retraite dorée sur tranche (comparativement), mais en plus, ils auraient droit à une expression d'amour continue et généralisée de la part d'autrui.
          20. Soit c'est la manifestation d'une pathologie mentale médicalement certifiée, soit c'est la marque d'une malhonnêteté profonde.
          21. Car, tant qu'on parle de ma faute inexpiable qui consiste à "haïr les fonctionnaires", on évite soigneusement de répondre à mes accusations détaillées, précises, étayées et argumentées sur l'oppression intolérable que font régner les fonctionnaires sur le reste de leurs concitoyens et sur l'ensemble de la nation.
          22. Et c'est là que j'en viens à la part la plus grotesque de votre affirmation, Marco Polo.
          23. Vous prétendez que j'aurais une haine "irrationnelle" des fonctionnaires. Marco Polo, je vous le dis en un mot comme en cent :
          24. Vous.
          25. Vous.
          26. Foutez.
          27. De.
          28. La.
          29. Gueule.
          30. Du.
          31. Monde.

          32. Ma "haine", si tant est qu'il s'agisse de haine, est au contraire parfaitement rationnelle.
          33. Comme je l'ai démontré à de multiples reprises, comme l'ont démontré tous ceux qui "haïssent" les fonctionnaires.
          34. De même que l'accusation de "racisme" hurlée à la cantonade a pour but d'interdire le débat politique parfaitement légitime sur l'immigration -- et tous les arguments parfaitement rationnels à son encontre, de même l'accusation de "haine" envers les fonctionnaires, les profs ou quelque catégorie sociale que ce soit a pour but d'interdire le débat politique parfaitement légitime sur l'organisation des institutions, de l'économie, le rôle de l'Etat, la dépense publique, l'impôt, les services publics -- et tous les arguments parfaitement rationnels à l'encontre d'un Etat obèse et d'une caste fonctionnariale parasitaire.
          35. Le néo-marxisme post-1968 n'a même plus l'honnêteté de reconnaître l'existence d'intérêts sociaux contradictoires ; c'est sous le masque grotesque de l'amour universel et obligatoire qu'il tente d'affermir sa version moderne du communisme.
          36. Vous remarquerez que pendant tout le temps que vous avez consacré à dénoncer ma prétendue haine, et tout le temps que j'ai consacré à démontrer l'absurdité et la malfaisance de votre accusation, personne n'a tenté d'expliquer comment il se faisait que dans la Poste fonctionnariale et communiste que le monde entier nous envie, le vol était devenue monnaie courante, tandis que chez les concurrents privés de la Poste, ce problème n'existe pour ainsi dire pas.
          37. Car c'est cela le sujet, et non la question de savoir si les gens "haïssent" ou "aiment" un peu, beaucoup ou passionnément les postiers.
          38. Ils sont là, la manipulation, le jeu de bonneteau, le grand mensonge
      1.                                      *******
      2. Exemples justifiant de la part du citoyen lambda une "haine" parfaitement rationnelle de notre service public : ces exemples sont pris par Marchenoir pour la plupart chez l'excellent Hashtable ou H16 :


        1. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=gDhVYL5SYdc




          1. Ne manquez pas les commentaires, eux aussi pleins de haine irrationnelle des fonctionnaires.
        2. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "il y a quelques mois, j ai emmene un membre de ma famille (suite a une chute dans les escaliers necessitant quelques points de suture au bras) aux urgences d un hopital de la banlieu sud de paris un samedi soir vers 20h.
          nous avons attendus pres de 3 heures apres l admission (15 minutes d attente) qu un medecin veuille bien faire les points. pourquoi cette attente, et bien tout simplement parce que les 2 medecins presents et la dizaine d infirmieres etaient en train de …..diner. oui de diner, aucune urgence a part le diner. nous avons donc attendus plus de 3 heures pour des soins qui ont dure 10 minutes que ces fonctionnaires zeles veuillent bien faire leur travail.
          qui veut connaitre les hopitaux dans les pays sous developpes va dans un hopital francais."


          http://h16free.com/2011/10/13/10604-la-republique-protege-la-veuve-et-lorphelin
        3. Pas mal, mais j'aime bien celui-là:
          http://www.youtube.com/watch?v=r1WzBN9K7h4&feature=related
        4. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "A propos de protéger les veuves (et les orphelins), vous n’imaginez pas le nombre de mamies qui reçoivent des commandement à payer les taxes locales, plein pot, alors qu’ayant +70ans elles ont droit à des réductions significatives d’impôt."

          "Chaque année c’est le même cinéma: le fisc tente sa chance en présentant un racket (plein pot) et j’aide ces mamies en renvoyant un e mail (chaque fois le même) demandant de tenir compte de l’age de la mamie en question."

          "Ces mêmes services publiques à qui une mamie demandait une aide financière, on répondu « faites du black, comme tout le monde » (je simplifie). Qu’ils crèvent tous."


          http://h16free.com/2011/10/13/10604-la-republique-protege-la-veuve-et-lorphelin
        5. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "Mardi, jour de non-grève, attention si vous prenez le train"

          http://lci.tf1.fr/economie/social/mardi-jour-de-non-greve-attention-si-vous-prenez-le-train-6756423.html
        6. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "Franchement, j'ai la haine. Et j'ai honte, vraiment honte. Et vous allez comprendre pourquoi. C'est un peu long mais c'est affligeant. Il y a 3 semaines, ma femme a été victime d'un pickpocket dans le métro. Elle s'est fait subtiliser une partie de son sac à main. Elle était bouleversée mais pas pour les raisons que l'on croit."

          "La carte de crédit ? La monnaie ? Non, ce qui l'a vraiment traumatisé, c'est ça: "Flo, il va falloir retourner faire des démarches à la sous préfecture d'Antony!".

          "PREPARATION VERS L'ENFER, etc"


          http://www.gameblog.fr/blogs/omake/p_50063_l-administration-de-la-honte
        7. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "Comparaison avec l’Australie, la difference principale est que l’employe derriere le guichet va essayer d’aider et en regle generale avec le sourire."

          "Sinon pour la poste locale, jamais de greves et rarement plus de deux minutes d’attente au guichet."

          "Par contre des qu’il s’agit de traiter avec l’ambassade de France, c’est une catastrophe. La on trouve vraiment les planques de la republique. Un beau bureau au centre de Sydney avec vue sur le port (pour ceux qui connaissent c’est franchement impressionant), des horaires ridiculement reduits (pour pouvoir aller a la plage je suppose) et un niveau d’aide proche de zero ou on nous considere comme « fautifs » par defaut."


          http://h16free.com/2012/03/08/11074-lherbe-est-plus-verte-ailleurs/comment-page-1#comment-65114
        8. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "Ayant donc un problème fiscal à résoudre avec une trésorerie située à 600 km de chez moi qui prélève indument une somme mensuelle sur mon compte bancaire, j’envoie une première lettre début novembre. Début février, toujours pas de réponse, j’envoie donc un recommandé. A ce jour, le 8 mars, toujours pas de réponse."

          "Impossible de les joindre par téléphone, ça sonne des minutes entières suivies d’un disque qui vous demande de rappeler. Depuis novembre, les prélèvements continuent. Obligée de prendre un avocat ? Hallucinant le mépris que ces gens là affichent envers les administrés."


          http://h16free.com/2012/03/08/11074-lherbe-est-plus-verte-ailleurs
        9. Haine irrationnelle des fonctionnaires (ah... en fait... non) :

          "Mes autorisations de séjour et de travail me sont données sur rendez-vous en moins de 5 minutes avec le sourire."

          "Ayant perdu une carte de crédit, la déclaration se fait sur internet, suivie d’un mail qui vous donne le nom et le numéro de téléphone de l’agent en charge de votre dossier… Agent qui a pris la peine de m’appeler pour m’expliquer les démarches à faire auprès de la banque et m’a informé par mail de l’état des recherches."

          "Le top, ce sont les impôts: 2 minutes pour faire sa déclaration en ligne, un appel à l’agent pour modifier le calendrier de paiement et cette année, un remboursement de la part de l’état qui a un surplus budgétaire. C’est une autre planète…"


          Euh... oui, en fait c'est à Singapour.

          http://h16free.com/2012/03/08/11074-lherbe-est-plus-verte-ailleurs
        10. Haine irrationnelle des fonctionnaires (mais pas tous, padamalgam, fopagénéraliser) :

          "En Suisse, j’ai eu une correction à faire pour ma déclaration d’impôt. Etant encore dans un état d’esprit « français » dira-t-on, je m’attendais au pire, envoyer des recommandés-avec-accusé-de-réception à tout bout de champ, devoir consulter un avocat, produire des extraits de compte remontant jusqu’à Mathusalem…"

          "A tout hasard, j’ai téléphoné – parce qu’il y a un numéro de téléphone sur la déclaration."

          "Je suis tombé – immédiatement – sur un interlocuteur, courtois, qui m’a donné son nom et son numéro direct pour suivre le dossier."

          "En cinq minutes c’était réglé, par téléphone. Et l’administration fiscale m’a envoyé une confirmation écrite quelques jours plus tard. J’étais le cul par terre."


          http://h16free.com/2012/03/08/11074-lherbe-est-plus-verte-ailleurs
        11. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "Le plus important, pour avoir vécu l’immigration au Canada et toutes les démarches administratives pour y vivre 6 ans et devenir citoyen canadien, c’est l’état d’esprit."

          "Les employés des services publics québécois et canadiens sont – asseyez-vous – au service du public."

          "On vous reçoit avec le sourire, on s’assure que vous comprenez ce qu’on vous dit, on vous pose des questions car on se doute bien que vous n’êtes pas au courant de tous vos droits et devoirs, on répond à vos questions qui ne sont pas forcément de la responsabilité directe de votre interlocuteur, on vous parle même un peu de la pluie et du beau temps…"

          "Le fonctionnaire administratif français, lui, aime montrer que dans le face à face avec l’administré, c’est lui qui a le pouvoir. Le pouvoir de faire la gueule et de la rétention d’information."

          "Au Canada, quand l’administration se plante, elle le reconnaît et s’excuse. En France, elle vous engueule et peut même vous facturer la réparation."


          [Et parfois, un postier vous "emmerde" et veut vous "casser la gueule".]

          "De retour du Canada, ma déclaration d’impôts 2009 mentionnait une adresse au Canada au 1er Janvier et un déménagement en France en juillet avec la nouvelle adresse. Devinez à quelle adresse ils ont envoyé l’avis d’imposition? Montréal…"

          "Constatant le retard dans la réception de cet avis je les appelle. Ils m’engueulent mais daignent m’envoyer une copie de l’avis à ma nouvelle adresse en France. Youpi."

          "Devinez à quelle adresse ils ont envoyé la déclaration pré-remplie pour l’année suivante? Montréal…"

          "Il a fallu que j’aille sur place, à Nantes, pointer sur une copie de ma première déclaration les bonnes infos qu’ils avaient donc depuis le départ pour qu’on arrête de m’engueuler et qu’on esquisse un timide « Ah oui là… non je comprends pas… Ben je vais changer votre adresse alors… »


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        12. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "Le mieux qui m’est arrivé, c’est au 3939, Allo Service Public. Ils sont joignables le samedi. Si, si, je vous assure. Par contre, il faut bien patienter 15 à 20 minutes avant d’avoir quelqu’un pour vous répondre."

          "Sur ce coup là, j’avais deux questions à poser. Eh bien une fois que j’ai eu la réponse (qui s’est avérée fausse une fois le service concerné contacté), je n’ai pas pu poser ma seconde question ! « Non Monsieur, ce n’est pas possible, il y a trop d’appels, nous ne traitons qu’une question par appel. »

          "Il faut se taper à nouveau les 15 à 20 minutes d’attente."


          http://h16free.com/2012/03/08/11074-lherbe-est-plus-verte-ailleurs
        13. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "L’URSSAF était encore il y a quelques années un organisme où le timbre de la poste ne faisait pas foi."

          "C’est peut être toujours le cas, mais comme je n’ai plus de salarié pour ne pas être enquiquiné à tout bout de champ, je n’ai plus l’occasion de le vérifier."


          http://h16free.com/2012/03/08/11074-lherbe-est-plus-verte-ailleurs
        14. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "-IL EST COMPLET VOTRE DOSSIER?
          -oui madame, j ai toute la liste demandee sur internet
          -CA VEUT PAS DIRE QU IL EST COMPLET."


          http://h16free.com/2012/03/08/11074-lherbe-est-plus-verte-ailleurs
        15. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "Nous nous installons devant la première dame fonctionnaire qui était la plus près de nous et répondons à des questions toutes plus stupides les unes que les autres et à un moment, mon esprit décroche pour se mettre en observation de ce qui m’entourait ; je ne suis pas des plus patient."

          "Bref, tenez-vous bien, je le répète je n’invente rien, la deuxième dame, qui d’un coup est devenue BEAUCOUP plus fonctionnaire que sa collègue complètement conne mais qui essayait tout de même de faire le job, était en train de taper sur un clavier qui n’était pas relié à la tour de l’ordinateur, lui-même connecté à aucun écran le tout branché sur aucun réseau électrique…"


          http://h16free.com/2011/10/13/10604-la-republique-protege-la-veuve-et-lorphelin
        16. Haine irrationnelle des fonctionnaires :

          "Mon expérience la pire. Arrivé à la sous-préfecture un jeudi et être étonné qu’il n’y a pas de queue. L’accueil m’a refoulé aussi sec : tout le monde sait que la sous-préfecture n’accueille pas le public le jeudi. C’est pourtant évident."

          "Une autre expérience amusante. Allez voir une administration pour se faire clarifier une procédure. Et là se faire reprocher de les déranger au lieu de leur téléphoner. Le seul souci c’est que cela faisait plusieurs semaines que j’essayais de téléphoner plusieurs fois par jour, mais cela ne répondait jamais."


          http://h16free.com/2011/10/13/10604-la-republique-protege-la-veuve-et-lorphelin
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    *J'ai laissé bien évidemment la réponse "musclée" de Marchenoir parce que ce dernier avait été auparavant pris à partie par Grandpas de la façon suivante : évidemment on comprend alors qu'il ne s'agit pas de débat au sens intellectuel du terme mais de bataille ou de pouvoir et Marchenoir en défendant sa position défend d'une certaine façon tous ceux qui ne peuvent parler ou se défendre, toutes les victimes de ce système totalitaire imposé par une caste. Comme le dit Gil à un moment donné, il trouve les mots exacts, les bonnes armes. 
    grandpasMar 7, 2012 12:13 AM
    Monsieur Marchenoir,
    Je suis fonctionnaire et je vous emmerde, il fallait passer un concours et votre aigreur à l'égard des fonctionnaires serait peut être moindre.
    Quand vous marcherez sur 30 kms pour aller chercher votre courrier, vous maudirez peut être moins le facteur tout fonctionnaire qu' il était à l' époque où il vous amenait de merveilleuses lettres qu'il vente,qu'il pleuve ou qu'il neige.
    Mais rassurez vous, nous sommes de moins en moins nombreux et certains le regrettent déjà.