La note de Nebo avec ses vidéos et liens :
http://incarnation.blogspirit.com/archive/2009/08/28/chretiens-de-palestine-une-mort-programmee-par-les-musulmans.html
"Apocalypse ne signifie évidemment pas "fin-du-monde-catastrophe-généralisée, etc.",le mot signifie au contraire la révélation de la présence divine dans le monde."*** " Toute littérature est un écho du Verbe, qu’on le veuille ou non."(Dantec) *** l’Art, qu’il soit littéraire ou plastique, n’exprimait jamais rien d’autre, à ses yeux, que l’idée que la partie n’est jamais et n’est pas jouée (Muray)***"la vérité ne peut-être obtenue qu'au prix de renoncer à la certitude" (Nemo)
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Aujourd’hui, c’est dimanche et j’ai un rendez-vous
Très spécial, avec mon Amoureux préféré, mon unique.
De la semaine, à dire vrai, je ne l’ai pas quitté du tout
Mais voilà, le dimanche, il s’agit d’une étrange alchimie.
Un Mystère immense, Mon Seigneur s’en vient paré
De gloire et de beauté, un Prince au milieu de son armée
D’anges et de saints, Il s’en vient jusqu’à moi qui l’attendait
Pour moi, rien que pour moi, des paroles murmurées
Il s’avance et se penche, ne le voyez-vous pas ?
C’est Lui, c’est bien Lui, je le reconnais entre mille
Je tends le cou, lui souris, fais le signe de la croix,
A son tour, Il me voit, oh! Mon Dieu et ma vie.
Un Mystère immense, Mon Seigneur s’en vient paré,
De gloire et de beauté, dans la blanche Hostie consacrée,
Dans le Calice exposé, Il s’en vient jusqu’à moi qui l’attendait,
Pour moi, rien que pour moi, dans ma bouche et mon cœur déposé.
Rencontre particulière que notre Dieu dans sa sagesse
Infinie et son amour tout puissant a imaginé un jour.
Dans son éternité, Il a créé, le ciel, la terre, tout l’univers
Pour moi, pour nous deux, préparé ce seul rendez-vous.

"Putain, je vais faire quinze gosses et leur apprendre le free-fight."
"En premier lieu, je crois qu'il faut se forger une solide culture."
(...)
Ensuite il faut transmettre. Pas seulement à ses enfants. À tous ceux qui voudront. Penser la continuité. Songer au renouveau. Penser à apporter sa pierre, modestement. Et pour ceux que ça tente, prendre un abonnement dans un club de tir. On ne sait jamais. Parait que ça détend."
"L'homme qui n'est pas intérieurement préparé à la violence est toujours plus faible que celui qui lui fait violence." Soljénitsyne, L'archipel du goulag, 1973.
« La psychologie de Nietzsche ne vient pas de son intelligence dure et claire comme le diamant, elle est une partie immanente de cette hyper-sensibilité qui caractérise tout son corps pour la détermination des valeurs ; il sent, il flaire, il subodore (« Mon génie est dans mes narines »), absolument avec la spontanéité d’une fonction physique, tout ce qui n’est pas complètement sain dans les affaires humaines et intellectuelles. »Une extrême loyauté à l’égard de tous » est, pour lui, non pas dans un dogme moral, mais une condition tout à fait primaire et indispensable de l’existence : « Je péris quand je suis dans un milieu impur. » L’absence de clarté, la malpropreté morale le dépriment et l’irritent, tout comme des nuages lourds et bas le font pour son estomac : il réagit déjà par le corps, avant de le faire par l’esprit : « Je possède une irritabilité tout à fait désagréable de l’instinct de pureté, de sorte que je perçois physiologiquement et que je sens le voisinage ou le fond le plus intime, les entrailles de toute âme. » Il flaire avec une impeccable sûreté tout ce qui est adultéré par le moralisme, par l’encens des églises, le mensonge artificiel, la phrase patriotique ou n’importe quel narcotique de la conscience ; il a un odorat exacerbé pour tout ce qui pourri, corrompu et malsain, pour saisir ce relent de pauvreté intellectuelle qu’il y a dans l’esprit ; la clarté, la pureté, la propreté sont donc pour son intellect une condition d’existence aussi nécessaire que, pour son corps (je l’ai indiqué précédemment), un air pur avec des contours limpides : ici la psychologie est réellement, comme il le demande lui-même, l’ »interprétation du corps », le prolongement d’une disposition nerveuse dans le domaine cérébral. »
(…)
Mais il ne suffit pas à une psychologie parfaite de disposer du scalpel le plus fin et le plus tranchant, de l’instrument de l’esprit le mieux choisi ; la main du psychologue, elle aussi, doit être en acier, en un métal souple et dur ; elle ne doit pas trembler ni reculer au cours de ses opérations, car la psychologie n’est pas épuisée avec le talent ; elle est aussi, avant tout, une question de caractère, elle exige le courage de « penser tout ce que l’on sait » ; elle est, dans le cas idéal, comme chez Nietzsche, une faculté de connaître jointe à une force virile et primitive de la volonté de connaître. Le psychologue véritable doit vouloir là où il peut ; il ne doit pas regarder à côté, ou penser à côté, par suite d’une indulgence sentimentale, d’une timidité ou d’une peur personnelle ; il ne doit pas se laisser endormir par des scrupules ou des sentiments. Chez ces loyaux peseurs et gardien « dont le devoir est la vigilance », il ne doit pas y avoir d’esprit de conciliation, de débonnaireté, de timidité, de compassion, il ne doit y avoir aucune des faiblesses (ou des vertus) du bourgeois, de l’homme moyen. Il n’est pas permis à ces guerriers, à ces conquérants de l’esprit de laisser bénévolement échapper une vérité qu’ils saisissent au cours de leurs patrouilles hardies. Dans le domaine de la connaissance, « la cécité n’est pas une faute, mais une lâcheté », et la bienveillance est un crime, car celui qui a peur de la honte ou craint de faire du mal, celui qui redoute d’entendre crier ceux qu’il démasque et de voir la laideur de la nudité, celui-là ne découvrira jamais le suprême secret. »
Extrait tiré de « Le combat avec le démon » de Stefan Sweig, dans la partie consacrée à Nietzsche

Kill Bill
Noire, rouge, blanche est ma fureur,
Étau qui m’enserre le corps et le cœur,
La vague monte, la jouissance arrive
Et déborde, pour mon plus grand plaisir
Immobile, j’attends l’heure unique
L’instant suprême, le geste fatidique
Oh ! Tailler dans la chair
Et Trancher dans le vif !
La vague reflue, me laisse une image fixe,
Un œil cyclope, immense, laser glacial
S’ouvre béant, pointé vers l’énorme cible
Corps, Cœur, Sabre, une seule arme fatale
Beauté du geste parfait et mécanique,
L’instant suprême, le geste fatidique
Oh ! Tailler dans la chair
Et Trancher dans le vif !

Lettres à Mita, de Christina Campo :
« inutile de chercher des plans différents, dans cette ville. C’est comme la passion, qui mélange tout et entraîne vers le fond. Chaque chose s’élève avec une grâce prodigieuse – et pourtant tout descend, veut mourir. » p37
